28/02/2005

Comeratus



Ma mère dit toujours : "Si ma grand-mère avait des roues, on l'appellerait Charrette". D'autres répondent à cela "Si ma tante en avait, on l'appellerait Mon Oncle" ... Curiosité anatomique ?

01:22 Écrit par Nosferatu | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

26/02/2005

Comeratus



Plus le temps passe et moins je suis il ou elle. Il va falloir refaire une place au neutre ... Bien que je déteste ce mot. Il est tout à fait inadéquat !

02:03 Écrit par Nosferatu | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Nectar



A peine griffant le croc qu’elle se décroche
Glisse lisse et glacée le long du calice
Coulant en longues rigoles sur le lit des délices
La grisante salive affine son approche.

Nul ne sait où s’arrête la course du nectar
Ira-t-il se mêler en divin élixir
A l’ambroisie marine cueillie dans le plaisir
Ou rafraîchir les vagues au-delà du miroir.

01:50 Écrit par Nosferatu | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/02/2005

Comeratus



Je me demande souvent pourquoi nous nous donnons autant de mal à filer en douce par la fenêtre alors que la porte n'est même pas fermée à clé ...

23:36 Écrit par Nosferatu | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

Etreinte



Ni beaux ni sages dans leur écrin de ronces flammes
Griffus tentaculaires surgissant au détour d'un sommeil
Etranges et envoutants en portes qu'on condamne
Troubles et pénétrants satyres qui s'éveillent

Au tréfond de nos ventres la montée des désirs
Poussée obscure de nos démons cachés
De la plus douce morsure au plus vil des délires
En ondes vagues mourantes de corolles embrasées

23:33 Écrit par Nosferatu | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

17/02/2005

Comeratus



Autant je peux comprendre qu'on ne puisse pas être fier d'un acte posé, autant j'ai du mal à saisir qu'on ne sache pas regarder ses idées en face ...

14:50 Écrit par Nosferatu | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

Angoisses de Mort



Désir suranné de pâle éclipse
Dans le halo jauni des vamps crépusculaires
De transes tressées en transit sanguinaire
De seins livides et froids dont seule reste l’ellipse

Appel de l’angoisse qui rampe et qui ronge
Au cerveau grignoté par la camarde exsangue
Bataille nocturne des démons dans la fange
De neurones bouillies en dépression oblongue

Arme qui tout désarme d’Eros au trait fatal
Imagerie du mens chasseur d’idées griffues
Orgie démesurée aux mesures des harpies
Changer l’ombre oppressante en fête bacchanale

08:41 Écrit par Nosferatu | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |