24/01/2005

Blanche



Elle a posé à ses pieds sa robe diaphane
Appuyé ses seins blancs sur son buste dénudé
Etreinte cristalline suspendue aux montagnes
Dont il sentit pourtant la brûlure des baisers
Elle ne passe qu'un temps éphémère et cruelle
Des morsures à sa bouche par son souffle glacé
Aux brefs instants de mort elle partira rebelle
Insoumise et légère aux prémices de l'été.

23:14 Écrit par Nosferatu | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

... Passage matinal dans ton monde, toujours aussi sensuel et mystérieux, une fois de plus j'aime :).
Biz :x

Écrit par : Epine de Rose | 25/01/2005

Très joli également ça ne peut pas laisser de glace :)

Écrit par : Marco | 25/01/2005

... Je te remercie de ton passage chez moi !! Ce qui me permet de découvrir ton univers, très "particulier" mais que j'apprécie ...

Bonne après midi, bises

Écrit par : Fred | 25/01/2005

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